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Thierry JAMIN revient sur la soirée des Trophées
 
Thierry JAMIN revient sur la soirée des Trophées25-02-2018

Thierry JAMIN revient sur la soirée des Trophées

 
On ne présente plus Thierry, coach de nos Benjamins, coach du pôle "Lancers" de la Tribu Orange, qui ne dédaigne jamais de lâcher le poids (ou le disque, ou le marteau) pour prendre la plume et nous offrir quelques textes où jeux de mots et humour alternent avec émotion et vérités.

Petit retour, donc, de Thierry sur la soirée des Trophées des Sports de la Ville de BALMA où notre CA BALMA a été particulièrement mis à l'honneur, puisque c'est le Trophée de "CLUB DE L'ANNEE" qui a été remis aux représentants de la Tribu Orange.

On avait bien fait les choses cette année et l’ambiance fut chaleureuse comme la température fut élevée dans les gradins bien pleins

Des travées surchargées.

Monsieur Loyal très à son aise, des appariteurs qui veillent au grain, des micros qui passent de main en main comme des relais pour des témoins

Et des témoignages en cascade pour remercier qui les sponsors, qui la mairie, retour de charriot oblige, un DJ aux platines (on en reste aux médailles d’or) et une musique qui ne patine pas mais des décibels qui fusent comme des vuvuzelas qui agressent quelques tympans fragiles.

Les édiles pas en idylles mais faisant le duo, juste après la saint valentin pourquoi pas,  et des glisses passez sur un pas, oh pas pour les patates chaudes

Sauf peut-être l’obscurité fortuite qui assombrit certains esprits et puis ces câbles qui se sont fait la malle nous laissant en rade.

Sous les lumières de la rampe, limelight disait Chaplin, un tremplin pour le futur, une reconnaissance appréciable

Mais aussi de la transpiration sans la transe, quand on pense à Lauryn et son déguisement étouffant !

Une belle soirée avec tête d’affiche (c’est mieux que tête de turc même si comme disait Voltaire on est toujours le persan de quelqu’un)

Aventure sans réelle exploration, confins pas inconnus mais extrêmes et confinement certain et total ( au pays des anges, les engelures c’est pas toujours top).   Bref un show effroi mais sans conséquence mais riches de séquences presque dignes de Ushuaia (quand on échoue, aih aih aih) .

Des exploits comme s’il en pleuvait par toutes les latitudes mais  à des altitudes raisonnables ( n’est-ce pas Alain que sur l’altiplano, ça plane haut) 

Bref un lancement décalé, décoré mais pas égaré juste volontaire dans l’effort avant un autre tour de force, de poignet plus exactement avec les autographes et autres signatures du livre mais comme on dit chez les vignerons quand Levin est tiré (titré aussi) il faut le boire et si la champelure rime avec aventure Alors ça coule de source.

Une source donc de satisfaction de voir que, comme pour la recherche, mais en fait il s’agissait bien de cobaye (de luxe certes même sans lumière, sauf la frontale qui permet

D’affronter la nuit polaire sans mettre l’âne au rack ) et que derrière il y a des logistiques de préparation et opérationnelles de suivi pour ce qui ne s’avère pas être des opérations commandos

Mais des prestations, sur commande ou pas, téléguidées pour ne pas perdre le fil.  Et puis il y a le mythe de l’igloo (pas glou glou) qui nous fait fondre de bonheur à l’idée du sauna intérieur

N’est-ce pas lauryn !

Bref du totémique mais sans tabou, on tutoie le maire, et de belles phrases d’encouragement qui bien qu’un peu grandiloquentes ne manquent pas d’éloquence par un connaisseur de la performance.

Du coup entre gimmick et stances à la relance, on a vu la vie de chien ( malamute n’est pas mutique ni sardonique mais quand on perd les cheveux on met….la moumoute, à quand sur les traces des mammouths dans le grand nord sibérien, par moins Sibérie …ça pèle dur aussi) .

Namib c’est pas dune et Herbert ne se retourne pas dans sa tombe , la Kalahari c’est pas si loin, le delta de l’Okavango se perd dans les sables mais on ne dira pas gare aux amibes (qui vous veulent du mâle) non c’est le plus vieux désert (sans dessert) côtier, un erg plein de cailloux et vraiment aride

Rien que d’y penser j’ai les rides qui se plissent. Please enjoy ! 

On pensera quand même aux bushmen et surtout aux guerreros et leur génocide par les troupes allemandes au début du siècle dernier.

Puis vint le moment ….d’égrener les associations dans toute leur diversité et leur richesse, leur contribution au lien social, à la vie culturelle, à l’animation de la cité ; Emouvant le grand âge de certains, même l’ehpad marie Lehman a été cité ,  on y pratique d’ailleurs la gym douce et puis cette

Mamy de 88 ans qui s’entretient, cela demande du courage, de la volonté.

On a eu droit à la totale et remarqué avec plaisir la complémentarité de différents clubs, des boules (qui ne s’entrechoquent pas et ne laissent personne sur le carreau) même en période de noël (comme çà ça sent pas le sapin) à la petite reine qui ne couronne pas seulement les genoux au débotté (pas au déboité) quand les côtes usent les organismes (on est loin de l’onanisme) .

Le plus bluffant était sans doute la chute libre simulée et stimulée qui demande une forme incroyable pour rester ainsi en lévitation aussi longtemps.

Plus dure sera la chute ne fait pas partie de leur vocabulaire. Par contre ceux-ci ont bu l’air et pas qu’un peu mais ne sont pas apparus patibulaires.

Le moment le plus tragique de la soirée restera la blessure de la championne de gym acrobatique avec cette réception qui nous a tous arraché un juron

Tous ceux qui ont gagné ont été primés sans pouvoir réprimer un frisson de satisfaction, ils sont tous tombés dans le panneau et avec les panonceaux

Pourraient indiquer une village de champions tant la signalétique signale l’éthique dans une effort esthétique nouveau.

Un mot Pour le CAB , nombreux et motivé pour une belle récompense collective qui faisait chaud au cœur

Un dernier mot pour un cocktail savoureux où chacun eut de quoi  se sustenter (sans faire de parachute) dans une abondance calibrée justement

Pour des estomacs affamés vu la longueur de la manifestation (assise puis debout) .

Une bien belle fête qui nous rassemble, et qui nous ressemble, détendue, légère et presque aérienne

On ne pourra qu’émettre un regret du fait de la présence, massive, des lanceurs qui par leurs imposantes carcasses rendaient plus délicat

L’accès au buffet.

A l’année prochaine parce que 2018 ça va être du lourd…au CAB s’entend, et pas qu’en lancers.

Un reporter spécial posté  en embuscade pour regarder passer muscade. 


Thierry pour notre site www.cabalma-athle.fr, février 2018